cerhu > sci.* > sci.physique

Ahmed Ouahi, Architect (06/12/2018, 11h43)
.... En ce cas donc voilà pourquoi que n'y en aurait-il fallu que de
s'emparer des énergies emmagasinées y compris de s'en accaparer de la
pulsation propre de ce qui s'en aille-t-il en équivaloir la constante en
l'absence de phénomène dissipatif d'où observe-t-on la courbe (t)qui
correspond à un facteur C près à la courbe q(t)représentant la décharge
oscillante amortie ...
François Guillet (06/12/2018, 16h08)
Christophe Dang Ngoc Chan avait prétendu :
> Le 05/12/2018 à 20:11, Julien Arlandis a écrit :
>> L'expérience proposée
>> par François est purement cinématique

> Nan mais je veux bien qu'on oublies des trucs dans une expérience de pensée,
> mais on ne peut pas tout oublier.


Tu n'as pas à oublier quoique ce soit, tu as simplement à faire
l'effort de connaître le sujet du fil, et éventuellement comment
fonctionne la diode d'un tube à vide, ce qui est ton affaire puisque tu
tiens à en parler aussi alors que tu n'y connais rien.
Moi quand je ne connais pas un sujet je n'y participe pas sauf
éventuellement pour poser des questions. Mais il faut toujours qu'il y
en est qui vous répondent à côté, donne leur avis quand ils en savent
moins que vous, ou partent en digressions. Pénible !
Christophe Dang Ngoc Chan (08/12/2018, 01h11)
Le 06/12/2018 à 15:08, François Guillet a écrit :
> Tu n'as pas à oublier quoique ce soit, tu as simplement à faire l'effort
> de connaître le sujet du fil
> [...]
> Pénible !


Oui, effectivement.
Donc j'en reviens à : l'énergie nécessaire pour arracher les électrons
au réseau cristallin ne peut être oubliée que s'il existe un système
permettant de s'en abstraire. À partir du moment où tous les systèmes
réels nécessitent une énergie pour franchir la barrière de potentiel (et
à là il faut se demander pourquoi dans l'expression barrière de
potentiel il y a potentiel), l'expérience de pensée est vaine.

Sinon, pour répondre à la question initiale, si tu pose la question
"Aurons-nous rayonnement", cela signifie que tu envisagerais que l'on
pusse accélérer des charges sans rayonnement (rappel : un photon est un
quantum d'impulsion) ?
Cl.Massé (08/12/2018, 03h51)
"Christophe Dang Ngoc Chan" a écrit dans le message de groupe de discussion
: puev16$hc2$1...

> Oui, effectivement.
> Donc j'en reviens à : l'énergie nécessaire pour arracher les électrons au
> réseau cristallin ne peut être oubliée que s'il existe un système
> permettant de s'en abstraire.


Comme un filament chauffant?
<https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89mission_thermoionique>

-- ~~~~ clmasse on free F-country
Liberty, Equality, Profitability.
Ahmed Ouahi, Architect (08/12/2018, 11h21)
.... Ou bien tout simplement s'y adonner s'en prendre à une équation
differencielle de type x au carré plus omega carré omicron x en équivaloir
zéro ayant solution de forme x en équivaloir X men équivaloir cos (omega t
plus phi) avec la pulsation propre à l'instant t en équivaloir zéro ...
jc_lavau (08/12/2018, 12h16)
Le 08/12/2018 à 00:11, Christophe Dang Ngoc Chan a écrit :

> Sinon, pour répondre à la question initiale, si tu pose la question
> "Aurons-nous rayonnement", cela signifie que tu envisagerais que l'on
> pusse accélérer des charges sans rayonnement (rappel : un photon est un
> quantum d'impulsion) ?


C'est plus subtil que ça : "un photon est un quantum d'impulsion"
seulement *quand l'impulsion est quantifiée*, parce qu'à au moins une
des extrémités, l'absorbeur ou l'émetteur ou les deux, opèrent une
transition d'un état stationnaire à un autre état stationnaire, tous
soumis à des règles quantiques, nous le savons depuis 1926. Or ni dans
le Bremsstrahlung ni dans le rayonnement synchrotron l'émetteur n'a
d'état stationnaire ni avant ni après.
Pour accélérer un électron avec une ddp ou une onde progressive, jamais
cet absorbeur ne saute d'un état stationnaire à un autre état
stationnaire. Quant à ce que fait l'émetteur de la ddp ou de l'onde
progressive, nous ne sommes pas renseignés à l'échelle quantique,
uniquement macroscopique.
Quant au battement entre les longueurs d'onde Dirac-Schrödinger avant et
après, ce qui marche si bien dans une diffraction Bragg-Compton ne
marche plus ici. On ne sait pas si l'électron est accéléré continûment
ou par saccades, mais si saccades il y a, elle doivent être plus brèves
que la longueur de l'électron. Franchement pas gagné. Au total je
conclus que le spectre du photon accélérateur éventuel, il est
foutrement étalé, alors même que sa longueur d'application est largement
étalée aussi.

Pas de quantification alors ?
Pourtant les dipôles oscillants sont bien émetteurs, toute la pratique
radio-électrique le prouve. Toutefois ils n'émettent qu'à leur fréquence
d'oscillation. En Phy-At, les transitions dipolaires électriques sont
bien prouvées émettrices ou absorbeuses. Et la fréquence photonique est
bien le battement entre fréquence broglienne initiale et fréquence
broglienne finale.

Une solution ? Quantifier, en termes d'action totale le gain d'impulsion
par électron accéléré ? Il manque encore une dimension : il faut
multiplier l'impulsion par une longueur. Pas gagné...
Ahmed Ouahi, Architect (08/12/2018, 13h30)
.... Sachant toutefois que devrait-on représenter par e la charge électrique
élémentaire dont e est plus grand que zéro où la charge de l'électron sera
donc comme qui s'en suit-il q en équivaloir moins e où devrait-on
représenter le g par IgI flèche dessus où l'intensité de l'accélération de
la pesanteur où les résultats numériques représentent une grandeur
sinudoïdale de forme g en équivaloir G sin (cos plus phi) ...où les unités
seront réciproques ...
François Guillet (13/12/2018, 17h43)
Christophe Dang Ngoc Chan a présenté l'énoncé suivant :
....
> Sinon, pour répondre à la question initiale,


Ah ! Enfin !

> si tu pose la question
> "Aurons-nous rayonnement", cela signifie que tu envisagerais que l'on pusse
> accélérer des charges sans rayonnement (rappel : un photon est un quantum
> d'impulsion) ?


J'envisage effectivement cette lapalissade.

Plus simple qu'une diode, il suffit de mettre une résistance en série
dans le circuit, par exemple dans la boucle d'un circuit en fil de
cuivre d'1mm de diamètre, un tronçon de 0.2mm de diamètre.

Pour 1A, dans le fil de 1mm, la drift velocity des électrons est de
0.93*10^-4 m/s.
Toujours 1 A, mais dans le fil de 0.2mm, la drift velocity est de
2.34*10^-3 m/s.

Les électrons vont tout simplement 25 fois plus vite dans le fil le
plus fin.

Un changement de vitesse n'est pas une accélération ?
Où vois-tu que j'aurais besoin de rayonnement ?!
François Guillet (13/12/2018, 17h47)
Christophe Dang Ngoc Chan a présenté l'énoncé suivant :
....
> Sinon, pour répondre à la question initiale,


Ah ! Enfin !

> si tu pose la question "Aurons-nous rayonnement", cela signifie que tu
> envisagerais que l'on pusse accélérer des charges sans rayonnement (rappel :
> un photon est un quantum d'impulsion) ?


J'envisage effectivement cette lapalissade.

Plus simple qu'une diode, il suffit de mettre une résistance en série
dans le circuit, par exemple dans la boucle d'un circuit en fil de
cuivre d'1mm de diamètre, un tronçon de 0.2mm de diamètre.

Pour 1A, dans le fil de 1mm, la drift velocity des électrons est de
0.93*10^-4 m/s.
Toujours 1 A, mais dans le fil de 0.2mm, la drift velocity est de
2.34*10^-3 m/s.

Les électrons vont tout simplement 25 fois plus vite dans le fil le
plus fin.

Un changement de vitesse n'est pas une accélération ?
Où vois-tu un rayonnement ?!
Dieu Rê Pur / Pur Rê Méta-Maître et Dieu de l'Extrême (13/12/2018, 23h09)
François Guillet <guillet.francois> wrote:

[..]
> Pour 1A, dans le fil de 1mm, la drift velocity des électrons est de
> 0.93*10^-4 m/s.
> Toujours 1 A, mais dans le fil de 0.2mm, la drift velocity est de
> 2.34*10^-3 m/s.
> Les électrons vont tout simplement 25 fois plus vite dans le fil le
> plus fin.
> Un changement de vitesse n'est pas une accélération ?
> Où vois-tu un rayonnement ?!


Alexandra Guillet :

<http://prntscr.com/lunmld>

;-)
Christophe Dang Ngoc Chan (14/12/2018, 03h16)
Le 13/12/2018 à 16:47, François Guillet a écrit :
> Où vois-tu un rayonnement ?!


En fait, le problème, c'est que tu ne le vois pas, c'est ça ?

Tu sais, ton électron, il passe son temps à interagir avec des charges,
avec des phonons, toussa.

C'est sûr que si tu cherche un truc qui ressemble à une onde progressive
plane, conceptuellement, ça peut te poser un problème.
François Guillet (14/12/2018, 15h05)
Christophe Dang Ngoc Chan a émis l'idée suivante :
> Le 13/12/2018 à 16:47, François Guillet a écrit :
>> Où vois-tu un rayonnement ?!

> En fait, le problème, c'est que tu ne le vois pas, c'est ça ?
> Tu sais, ton électron, il passe son temps à interagir avec des charges, avec
> des phonons, toussa.
> C'est sûr que si tu cherche un truc qui ressemble à une onde progressive
> plane, conceptuellement, ça peut te poser un problème.


Donc la réponse serait :
"les électrons accélèrent mais leur rayonnement n'est pas observable" ?
Christophe Dang Ngoc Chan (15/12/2018, 03h29)
Le 14/12/2018 à 14:05, François Guillet a écrit :
> Donc la réponse serait :
> "les électrons accélèrent mais leur rayonnement n'est pas observable" ?


J'ai écrit : « tu ne le vois pas », pas « on ne le voit pas ».

Sinon, dans un conducteur, les électrons de la couche de conduction sont
délocalisés à tout le milieu donc encore une fois, je ne suis pas sûr
que la notion d'accélération soit celle que tu imagines, et la notion
d'onde EM idem.
zeLittle (15/12/2018, 13h49)
Le Thu, 13 Dec 2018 16:47:22 +0100, François Guillet
<guillet.francois> a écrit:

> Plus simple qu'une diode, il suffit de mettre une résistance en série
> dans le circuit, par exemple dans la boucle d'un circuit en fil de
> cuivre d'1mm de diamètre, un tronçon de 0.2mm de diamètre.
> Pour 1A, dans le fil de 1mm, la drift velocity des électrons est de
> 0.93*10^-4 m/s.
> Toujours 1 A, mais dans le fil de 0.2mm, la drift velocity est de
> 2.34*10^-3 m/s.
> Les électrons vont tout simplement 25 fois plus vite dans le fil le plus
> fin.


Pour rappel, la résistivité d'un métal pur diminue fortement avec la
température (d'où l'emploi d'un bon ventilateur sur les circuits en Cu);
d'où la question s'il n'y aurait pas, peut être, aussi un effet Venturi à
créer quelque part...
jc_lavau (15/12/2018, 14h08)
Le 13/12/2018 à 16:47, François Guillet a écrit :
[..]
> 2.34*10^-3 m/s.
> Les électrons vont tout simplement 25 fois plus vite dans le fil le plus
> fin.


Cette dérive a peu à voir avec la vitesse de Fermi dans ce métal, 1570
km/s.

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