cerhu > rec.media.* > rec.photo

Benoit (11/02/2019, 13h49)
efji <efji> wrote:

> On 11/02/2019 00:26, Benoit wrote:


>> F/32, 1/2s, 200 iso. Prise de plus haut pour avoir plus de matière en
>> haut et en bas (la longueur on verra plus tard), donc profondeur de
>> champ un peu plus importante.
>> Résultat beurk, plus de piqué du tout du tout et surtout des
>> pétouilles sur le capteur invisibles avec plus d'ouverture :
>> <[..]
>> 909Panorama.jpg>


> C'est bien, tu (re)découvres toutes les bases de la technique photo :)
> Donc, quand tu fermes beaucoup le diaphragme, tu obtiens plus de
> profondeur de champ et moins de définition à cause de la diffraction.


Je m'en rappelais très bien. Mais c'est intéressant de le tester, avec
en plus ce que tu as dis (cf plus bas).
Et Toc !

> En plus tu as la prime du numérique : les poussières sur le capteur qui
> deviennent visibles.


Ça je le savais, mais je ne comprends toujours pas pourquoi leur netteté
change en fonction de l'ouverture. Est-ce son épaisseur qui est
supérieure à la zone en contact ? Comme l'ombre d'un ballon avec un
éclairage diffus ou un spot ?

> La solution: utiliser les ouvertures optimales de ton objectif, qui sont
> en général du côté de f8 ou f11 pour un objectif macro.


Mais c'est pas vrai ! Hier tu osas :

>efji <efji> wrote:
>> On 10/02/2019 15:17, Benoit wrote:
>>> C'est bien du 1250 iso, 1/45s, f22. Je vais ouvrir à 11, mais ça va
>>> faire beaucoup, beaucoup plus de prises de vues.

>> iso 100 (ou 200, enfin le minimum sur ton matériel), f22, vitesse qui
>> va bien.


Alors ? un jour c'est blanc, le lendemain c'est noir ? Pour du
contraste, ça c'est du contraste. :)
efji (11/02/2019, 14h10)
On 11/02/2019 12:49, Benoit wrote:

> Alors ? un jour c'est blanc, le lendemain c'est noir ? Pour du
> contraste, ça c'est du contraste. :)


Mais non. Tu me dis que tu es content du résultat avec 1250 iso, 1/45s,
f22, je te dis que tu peux améliorer en descendant les iso et la
vitesse. Si maintenant tu n'es plus content de la définition à cause de
la diffraction et des poussières, je te dis pourquoi.
Benoit (11/02/2019, 14h30)
efji <efji> wrote:

> On 11/02/2019 12:49, Benoit wrote:
> Mais non. Tu me dis que tu es content du résultat avec 1250 iso, 1/45s,
> f22, je te dis que tu peux améliorer en descendant les iso et la
> vitesse. Si maintenant tu n'es plus content de la définition à cause de
> la diffraction et des poussières, je te dis pourquoi.


Il cherche à avoir raison le gars efji. À la différence de Benoît qui
lui l'a ; sans besoin de chercher. :D

Bon, c'est pas tout, je retourne au taff.
Alf92 (12/02/2019, 00h09)
efji :
> On 11/02/2019 00:26, Benoit wrote:


>> (..)

> C'est bien, tu (re)découvres toutes les bases de la technique photo :)
> Donc, quand tu fermes beaucoup le diaphragme, tu obtiens plus de
> profondeur de champ et moins de définition à cause de la diffraction. En
> plus tu as la prime du numérique : les poussières sur le capteur qui
> deviennent visibles.


pour quelle raison les poussières sur le capteur sont plus visibles à
faible ouverture ? si elles sont *sur* le capteurs l'ouverture ne
devraient pas avoir d'importance, non ?
efji (12/02/2019, 00h29)
On 11/02/2019 23:09, Alf92 wrote:
> efji :
>> pour quelle raison les poussières sur le capteur sont plus visibles à

> faible ouverture ? si elles sont *sur* le capteurs l'ouverture ne
> devraient pas avoir d'importance, non ?


En effet, mais c'est une constatation empirique. Diaphragme très fermé
et longue focale, c'est là qu'on les voit le mieux. Il y a sans doute
une raison optique mais elle m'échappe.
Pierre Maurette (12/02/2019, 00h40)
Alf92 :
> efji :
> pour quelle raison les poussières sur le capteur sont plus visibles à
> faible ouverture ? si elles sont *sur* le capteurs l'ouverture ne
> devraient pas avoir d'importance, non ?


Je me suis bien sûr posé la même question. La réponse est justement
dans la distance entre la surface devant le capteur et le capteur
lui-même. Cette distance est assez grande. Elle est constituée d'au
moins une lame d'air et une lame de verre.
Les rayons qui atteignent un point du capteur décrivent un cône. A la
limite, le rayon est "unique" (c'est une image) dans le cas d'une toute
petite ouverture, la pétouille est dessinée exactement. Quand le cône
grandit (ouverture du diaph) la pétouille devient logiquement de plus
en plus floue. Jusque disparaître.
Alf92 (12/02/2019, 00h50)
efji :
> On 11/02/2019 23:09, Alf92 wrote:


>> pour quelle raison les poussières sur le capteur sont plus visibles à
>> faible ouverture ? si elles sont *sur* le capteurs l'ouverture ne
>> devraient pas avoir d'importance, non ?

> En effet, mais c'est une constatation empirique. Diaphragme très fermé
> et longue focale, c'est là qu'on les voit le mieux. Il y a sans doute
> une raison optique mais elle m'échappe.


tu me déçois Batman :-)
Alf92 (12/02/2019, 00h51)
Pierre Maurette :
> Alf92 :
>> efji :
>>> On 11/02/2019 00:26, Benoit wrote:


> Je me suis bien sûr posé la même question. La réponse est justement
> dans la distance entre la surface devant le capteur et le capteur
> lui-même. Cette distance est assez grande. Elle est constituée d'au
> moins une lame d'air et une lame de verre.
> Les rayons qui atteignent un point du capteur décrivent un cône. A la
> limite, le rayon est "unique" (c'est une image) dans le cas d'une toute
> petite ouverture, la pétouille est dessinée exactement. Quand le cône
> grandit (ouverture du diaph) la pétouille devient logiquement de plus
> en plus floue. Jusque disparaître.


ça semble logique
merci
efji (12/02/2019, 00h52)
On 11/02/2019 23:50, Alf92 wrote:
> efji :
> tu me déçois Batman :-)


Et le pire c'est que je pense que ton ami Pierrot a la bonne réponse
juste un peu plus bas...
efji (12/02/2019, 00h54)
On 11/02/2019 23:52, efji wrote:
> On 11/02/2019 23:50, Alf92 wrote:
> Et le pire c'est que je pense que ton ami Pierrot a la bonne réponse
> juste un peu plus bas...


Et en plus je m'embrouille. C'est pas avec Pierrot qu't'es embrouillé,
c'est avec l'Jacquot. Iron Jack !
Alf92 (12/02/2019, 01h01)
efji :
> On 11/02/2019 23:52, efji wrote:
>> On 11/02/2019 23:50, Alf92 wrote:


>>> tu me déçois Batman :-)

>> Et le pire c'est que je pense que ton ami Pierrot a la bonne réponse
>> juste un peu plus bas...

> Et en plus je m'embrouille. C'est pas avec Pierrot qu't'es embrouillé,
> c'est avec l'Jacquot. Iron Jack !


beau surnom

une photo de Raymond Burr pour rester en charte
Alf92 (12/02/2019, 01h01)
efji :
> On 11/02/2019 23:52, efji wrote:
>> On 11/02/2019 23:50, Alf92 wrote:


>>> tu me déçois Batman :-)

>> Et le pire c'est que je pense que ton ami Pierrot a la bonne réponse
>> juste un peu plus bas...

> Et en plus je m'embrouille. C'est pas avec Pierrot qu't'es embrouillé,
> c'est avec l'Jacquot. Iron Jack !


beau surnom

une photo de Raymond Burr pour rester en charte
[..]
Benoit (12/02/2019, 01h50)
Alf92 <alf921> wrote:

> Pierre Maurette :
>> ça semble logique

> merci


Sauf que sur mon Sony il n'y a pas de lame de verre et c'est pareil.

Revenons-en au problème de départ.

Le diamètre maximum de la poussière est-il en contact avec le capteur :

Non, on peut représenter la poussière comme un balon gonflé et posé sur
le capteur et non un ballon crevé à plat dessus. Sa zone de contact avec
le capteur se limite à quelques pixels.

MAIS !

La lumière qui éclaire le capteur, et donc le ballon gonflé, provient de
l'objectif. Donc :

- Si l'objectif est ouvert en grand la lumière provient d'une surface
large (celle de l'objectif) et on a une grande ombre, plus grande que le
ballon, avec un dégradé sur le capteur.

- Si l'objectif est fermé, là, pour le coup, la lumière arrive comme un
spot et tous les capteurs sous le ballon sont dans l'ombre, ceux à côté
en pleine lumière.

En fait c'est la même différence qu'entre la lumière diffuse et la
lumière spot :

- La première, f2 voire moins, te génère une ombre douce, avec un
dégradé gris foncé -> blanc ;
- Le seconde elle, f22 voire plus si affinité, elle te créée une ombre
dure, franche : noir ou blanc.

Rappel :
Plus on ferme un diaph, moins il y a de lumière. Pourquoi ? Parce que je
masque une partie de l'objectif. Comme je cache la lumière, elle ne
passe plus, comme elle ne passe plus elle n'éclaire plus sous la
poussière, comme elle n'éclaire plus dessous ce qui est sous la
poussière n'a plus du tout de lumière et reste dans le noir.

Par contre, si le défaut est visible à toutes les ouvertures cela
implique que tu as une tâche de liquide (coca, vin, postillons...) et
non un objet tel une poussière.

C'est simple non ?

Sans une recherche sur le net ou la lecture d'un bouquin. Juste du bon
sens et pas mal d'heures à gamberger là-dessus ;)
Stephane Legras-Decussy (12/02/2019, 02h56)
Le 11/02/2019 à 23:52, efji a écrit :

> Et le pire c'est que je pense que ton ami Pierrot a la bonne réponse
> juste un peu plus bas...


batman vs superman... le choc des titans :-)
Benoit (12/02/2019, 12h23)
Benoit <benoit> wrote:

> Alf92 <alf921> wrote:
>> Sauf que sur mon Sony il n'y a pas de lame de verre et c'est pareil.


Et puis je viens de comprendre, tout du moins je le crois, cette
histoire de « lame d'air ».

Enfin bon... J'ai dit « je crois » pas je prie.
(Revu et corrigé des « Brèves de Comptoir »
C'est du pur Leraillez et sa foutue mémoire.
L'gars Benoît, à nouveau, il vous prie de le croire.)
Et Hop !

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