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jc_lavau (10/11/2019, 17h20)
Le 10/11/2019 à 10:40, robby a écrit :
> On 10/11/2019 10:32, Benoit.d wrote:
>> Suffisamment je suppose pour poser cette question. Quel problème
>> problème pose l'effet Casimir à l'interprétation transactionnelle

> L'émission-disparition spontanées de paires de particules ( ou de
> photons) dans le vide quantique ne colle pas trop avec le principe "un
> photon n'est qu'une poignée de main entre un émetteur et un absorbeur".


Erreur : Toute onde individuelle a un émetteur et un absorbeur.

Dans les cas où l'un au moins de l'émetteur ou de l'absorbeur est tenu
par des règles de résonance «? quantiques ?» (dépendantes du quantum de
Planck h, via l'équation de Schrödinger et ses successeurs l'équation de
Pauli et surtout l'équation de Dirac, 1928) pour passer d'un état
stationnaire à un autre état stationnaire, alors un photon est une
*transaction réussie entre trois partenaires* : un émetteur, un
absorbeur, et l'espace qui les sépare ou les milieux transparents ou
semi-transparents qui les séparent, qui transfère par des moyens
électromagnétiques un quantum de bouclage h, et une impulsion-énergie
dont la valeur dépend des repères respectifs de l'émetteur et de
l'absorbeur (une valeur pour chacun).

Limites de la définition : on ne sait pas quantiser l'accélération d'un
électron par un champ électrique ni un champ magnétique. Échappent donc
au sous-domaine quantique l'accélération d'un électron dans un tube à
vide, dans un tube cathodique ou dans un microscope électronique, dans
un accélérateur linéaire ou circulaire, le rayonnement synchrotron, le
rayonnement de freinage ou «? Bremsstrahlung ?» : absence d'états
stationnaires à fréquence définie avant/après. Dans le cas où les
conditions aux limites sont quantiques, l'impulsion (quantité de
mouvement) transférée est h?/c dans le repère où la fréquence ? est
considérée.
[..]
> Je ne vois pas d'où viendrait le bruit de fond Broglien dans ce
> dispositif, alors que le modèle de l'energie du vide en rend compte
> qualitativement et quantitativement.


Tu as de la suite dans les idées : depuis des mois ton objection est
contre les transactions à grande distance, le bruit broglien à grande
distance. En effet tout au long de nos études, nous avons appris des
lois en 1/r² dans un espace tridimensionnel : aire d'une surface
sphérique centrée sur l'objet causal.
J'ai bien appris l'impédance itérative en 64-65, mais c'était pour les
lignes télégraphiques, donc en unidimensionnel. Nous en avons manipulé
quand ethernet était en coaxial 50 ohm.

Donc quand je pense "impédance itérative du vide", je fais un raccourci
audacieux voire téméraire. Toutefois après coup, à chaque fois que
l'absorbeur est soumis à des règles quantifiées (Schrödinger oblige), on
constate qu'entre émetteur et absorbeur, le gros de la transaction est
unidirectionnelle, avec toutefois une épaisseur et des variantes non
négligeables, où le milieu intermédiaire joue un rôle certain. En 1905,
la solution d'Albert Einstein fut de postuler que le regroupage est dû à
un grain très petit, ce qui fait l'impasse sur les propriété des milieux
optiques intermédiaires.

Cramer et moi-même refusons cette granularité physique, et tous deux
invoquons la rétrosymétrie des lois physiques fondamentales. Sauf que
Cramer esquive la difficulté en invoquant la magie, un peu comme
Corneille dans Rodogune : "Il est des n?uds secrets, il est des
sympathies... par ces je ne sais quoi qu'on ne peut expliquer".

Avec Chaverondier et Lauwaert, nous avions débattu ici de l'espace et du
macro-temps newtonien qui nous sont familiers comme autant d'émergences
statistiques. Hélas, ça ne nous dit que la direction de recherche, et
pas encore la solution.

L'ébauche faite par de Broglie en 1923 des électrons étendus et partout
en phase a pris forme en 1928 par Dirac : l'électron a deux composantes
orthochrones et deux rétrochrones. J'en déduis que le bruit de fond de-
Broglie-Dirac est un clapotis au moins bidirectionnel dans les micro-
temps actifs. Cela suffit ? Toujours pas.

Elément complémentaire, qui rejoint tes questions Casimir et la réponse
par Talon : les résonateurs de Helmholtz, et toutes les applications en
acoustique, notamment musicale. Applications aux coefficients
d'Einstein, au milieu laser, et à la résonance gamma-paire électrons
mentionnée par Talon. Plus les résonances bosoniques entre photons
compagnons de voyage, déjà bien perceptibles sur le trajet Soleil-Terre.

Etudiant discipliné, il y a 20 ans, je faisais semblant de ne pas me
gratter la tête devant toutes les affirmation à base de "photons
virtuels". Par la suite j'ai désappris à faire semblant. Je persiste à
trouver qu'en magnétostatique comme en électrostatique, c'est une
invention qui marche sur la tête.
Benoit.d (11/11/2019, 10h44)
> "robby" a écrit dans le message de groupe de discussion :
> 5dc7db17$0$3525$426a74cc...
> On 10/11/2019 10:32, Benoit.d wrote:
> > Suffisamment je suppose pour poser cette question. Quel problème
> > problème pose l'effet Casimir à l'interprétation transactionnelle

> L'émission-disparition spontanées de paires de particules ( ou de photons)
> dans le vide quantique ne colle pas trop avec le principe "un photon n'est
> qu'une poignée de main entre un émetteur et un absorbeur".


Je pige toujours pas. Pourquoi ne colle pas trop ? Il n'y pas de poignée de
mains possible dans les énergie interdites, c'est tout.
[..]
robby (11/11/2019, 12h04)
On 11/11/2019 09:44, Benoit.d wrote:
> Je pige toujours pas. Pourquoi ne colle pas trop ?  Il n'y pas de
> poignée de mains possible dans les énergie interdites, c'est tout.


quel est l'emeteur, dans les emissions par l'energie du vide ?
Benoit.d (11/11/2019, 13h31)
> "robby" a écrit dans le message de groupe de discussion :
> 5dc9321d$0$3399$426a74cc...
> On 11/11/2019 09:44, Benoit.d wrote:
> > Je pige toujours pas. Pourquoi ne colle pas trop ? Il n'y pas de
> > poignée de mains possible dans les énergie interdites, c'est tout.

> quel est l'emeteur, dans les emissions par l'energie du vide ?


Ben, c'est le vide lui-même qui est l'émetteur. Ceci-dit, faut reconnaitre
que le sujet est tellement spéculatif qu'on peut dire plus ou moins ce qu'on
veut.
Ahmed Ouahi, Architect (12/11/2019, 11h12)
.... Néanmoins toute chose en puisse-t-elle exister en un point en matière
d'espacetemps comme strictement et absolument rien n'en puisse-t-il exister
et subsister de la même façon en chaque point de l'univers entier ...
jc_lavau (12/11/2019, 17h01)
Le 11/11/2019 à 11:04, robby a écrit :
> On 11/11/2019 09:44, Benoit.d wrote:
>> Je pige toujours pas. Pourquoi ne colle pas trop ?  Il n'y pas de
>> poignée de mains possible dans les énergie interdites, c'est tout.

> quel est l'emetteur, dans les emissions par l'energie du vide ?


Le défi à relever, qui n'est pas mince, est qu'en électromagnétisme, la
distance ne fait rien à la causalité. La loi en 1/r² ne fait que
traduire que plus on est loin de l'émetteur, plus est en concurrence
avec d'autres absorbeurs potentiels. C'est juste une loi de concurrence,
pas de causalité. La transaction qui émerge est toujours
unidirectionnelle (au virage Rayleigh près, dans certains cas), et il me
semble certain que la causalité l'est aussi.

Il est impossible d'isoler un système en microphysique, comme le tableau
noir est isolé des autres murs de l'amphi.
robby (13/11/2019, 10h25)
On 12/11/2019 16:01, jc_lavau wrote:
> Il est impossible d'isoler un système en microphysique, comme le tableau
> noir est isolé des autres murs de l'amphi.


encore une fois, dans une boite a tres basse température, au moins
concernant les photons, en quoi ce qui est dans la boite n'est pas isolé
des photons à l'extérieur ? ( sauf peut etre en gamma, si blindage
insuffisant ).

Des lors, connaissant l'environnement agissant ( la boite, pas tout a
fait a zero K ), on peut faire des prédictions et corrections
quantitatives. Non ?
Ahmed Ouahi, Architect (13/11/2019, 11h10)
De la physique quantique au Quantum Computing -
Etienne Klein à l'USI
[..]
jc_lavau (13/11/2019, 11h16)
Le 13/11/2019 à 09:25, robby a écrit :
> On 12/11/2019 16:01, jc_lavau wrote:
> encore une fois, dans une boite a tres basse température, au moins
> concernant les photons, en quoi ce qui est dans la boite n'est pas isolé
> des photons à l'extérieur ? ( sauf peut etre en gamma, si blindage
> insuffisant ).
> Des lors, connaissant l'environnement agissant ( la boite, pas tout a
> fait a zero K ), on peut faire des prédictions et corrections
> quantitatives. Non ?


J'ai besoin de connaître en détail le dispositif expérimental. Les
"expériences de pensées", it is not my cup of tea.
Ahmed Ouahi, Architect (13/11/2019, 12h27)
.... S'y en adonner à l'unité invisible en premier lieu en la soulignant de
façon aussi commune que naturelle qui en aurait-elle pu en avoir un appel
strictement intrinsèque ayant une infortunée histoire d'inspiration de
frappe pseudoscientifique ...

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