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Nicolas (11/11/2003, 14h01)
[Le Monde daté du 11 novembre 2003]

En Ile-de-France, les transports s'enfoncent dans la crise

Bus, métro et RER continuent d'accumuler des dysfonctionnements qui
exaspèrent les usagers.
Baisse de fréquentation et déficit financier : les transports parisiens ne
parviennent pas à sortir de leur crise chronique. A l'issue de la réunion du
Syndicat des transports d'Ile-de-France (STIF), vendredi 7 novembre,
Jean-Paul Huchon, président (PS) de la région Ile-de-France, s'est inquiété
du déficit de 100 millions d'euros pour 2003 et a estimé que "les
perspectives pour 2004 sont très préoccupantes".

Au deuxième trimestre, la fréquentation a reculé de 8,2 % dans le métro et
de 5,2 % dans les bus. "Nous avons connu le plus mauvais été depuis
longtemps", reconnaît Michel Beck, responsable du suivi tarifaire à la RATP.
Du côté de la SNCF - Ile-de-France, on constate à nouveau que "le réseau
transilien perd toujours une partie de sa clientèle après chaque grève". Les
transports franciliens semblent avoir souffert successivement des grèves du
printemps, de la canicule et de la baisse de la fréquentation touristique
cet été, et de l'augmentation du chômage.

C'est sur ces mauvais résultats que s'engage la négociation d'un nouveau
contrat trisannuel avec le Syndicat des transports d'Ile-de-France.

[...]

[..]

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LE MONDE | 10.11.03
kevin arwan (11/11/2003, 16h30)
C'est une désinformation éhontée. Les transports publics en Ile-de-France
sont formidables et fonctionnent très bien.

Le confort est du type Pullman, espace entre les personnes, ambiance
parfumée, fauteuils moelleux.
Côté fréquence, c'est un train métro ou bus tous les 2 minutes.
Il y a un accompagnateur par cabine, permettant aux personnes ayant oublié
de composter leur billet de s'acquitter de la modique participation aux
transports. D'ailleurs ces transports sont financés par 5% des transactions
boursières spéculatives.
Pour ce qui de la sécurité des voyageurs, les femmes peuvent y aller toutes
seules même la nuit. On site un diamantaire qui avait oublié sa valise
pleine de diamants. Elle n'a été touché par personne, c'est l'équipe de
nettoyage de nuit qui l'avait retrouvée.

La collectivité relève qu'une infime minorité d'écolo-terroristes utilise
par pur vice la voiture pour détruire notre couche d'ozone. Cette clique
dégénérée s'accroche à cette pratique arriérée consistant à utiliser une
voiture pour se promener alors que les transports publics non polluants
constituent la seule solution confortable et rationnelle pour se
transporter.

Fin du rêve.

dans l'article 3fb0cf82$0$1115$79c14f64, Nicolas
à ndelnatt a écrit le 11/11/03 13:01 :
[..]
kevin arwan (11/11/2003, 16h55)
Article in extenso du Monde du 11 novembre.
A méditer par ceux qui pensent que les gens utilisent leurs voitures par pur
vice.

En Ile-de-France, les transports s'enfoncent dans la crise
LE MONDE | 10.11.03  €  MIS A JOUR LE 10.11.03 | 16h15
Bus, métro et RER continuent d'accumuler des dysfonctionnements qui
exaspèrent les usagers.

Baisse de fréquentation et déficit financier : les transports parisiens ne
parviennent pas à sortir de leur crise chronique. A l'issue de la réunion du
Syndicat des transports d'Ile-de-France (STIF), vendredi 7 novembre,
Jean-Paul Huchon, président (PS) de la région Ile-de-France, s'est inquiété
du déficit de 100 millions d'euros pour 2003 et a estimé que "les
perspectives pour 2004 sont très préoccupantes".

Au deuxième trimestre, la fréquentation a reculé de 8,2 % dans le métro et
de 5,2 % dans les bus. "Nous avons connu le plus mauvais été depuis
longtemps", reconnaît Michel Beck, responsable du suivi tarifaire à la RATP.
Du côté de la SNCF - Ile-de-France, on constate à nouveau que "le réseau
transilien perd toujours une partie de sa clientèle après chaque grève". Les
transports franciliens semblent avoir souffert successivement des grèves du
printemps, de la canicule et de la baisse de la fréquentation touristique
cet été, et de l'augmentation du chômage.

C'est sur ces mauvais résultats que s'engage la négociation d'un nouveau
contrat trisannuel avec le Syndicat des transports d'Ile-de-France. Dès
2003, les difficultés de la RATP et de la SNCF à respecter leurs objectifs
en matière de qualité de service et de respect des horaires pourraient déjà
conduire l'autorité organisatrice à infliger des amendes à l'une ou l'autre
des entreprises publiques.

Car le STIF doit prendre en compte le mécontentement croissant d'un certain
nombre de clients excédés par leurs conditions de voyage. Pour Jean-Pierre
Lerosey, de l'Association des usagers des transports d'Ile-de-France (AUT),
"les problèmes ont aujourd'hui tendance à s'aggraver". Il estime d'abord que
la SNCF connaît des problèmes structurels en Ile-de-France : "Le matériel et
les infrastructures de ce réseau sont souvent obsolètes. Le tronçon central
dans Paris est saturé : 32 rames du RER circulent dans chaque sens toutes
les heures entre Châtelet et Gare-du-Nord."

La ligne B du RER, qui dessert le nord et le sud de la région parisienne,
est l'une de celles où les dysfonctionnements sont particulièrement
fréquents. "La SNCF n'y fait plus d'importants travaux depuis trente ans.
Faute de financement, elle se contente de réparer en cas d'incident", estime
Roger Chevalier, secrétaire de l'association intercommunes pour
l'amélioration du RER B. Le STIF a cependant mis en place un schéma
directeur pour cette ligne, qui devrait aboutir à une amélioration d'ici
dix-huit mois.

"MÉTRO DE SURFACE"

Le fonctionnement des transports parisiens souffre aussi des retards dans la
réalisation des liaisons entre banlieues, où les besoins sont le plus
criants : un seul tronçon de ces tangentielles devrait être mis en service
en 2004. M. Lerosey s'étonne des difficultés à lancer les premiers travaux
de construction des nouvelles lignes de tramway en banlieue, alors que les
lignes de bus y sont de plus en plus saturées.

Dans la capitale, le programme Mobilien rencontre des difficultés. Ce projet
de "métro de surface" porte sur 70 lignes de bus de la RATP, et sur 80
autres gérées par des compagnies privées. Il prévoit l'allongement des
horaires de fonctionnement et une augmentation de la vitesse commerciale
grâce à des aménagements de voirie. "C'est beaucoup plus long que prévu à
mettre en place, admet Michel Christen, chef du projet Mobilien à la RATP.
Mais nous sommes prêts à renforcer nos services de bus dès que les communes
et les départements auront achevé leurs travaux."

Aujourd'hui, seule la ligne PC sur les boulevards des Maréchaux autour de
Paris, et la liaison Porte- de-Saint-Cloud - Versailles ont pu bénéficier de
ces améliorations. Une ligne, la 38, va être mise en service sur ce principe
dans Paris avant la fin de l'année, avec 80 % de son tracé en site protégé.

Au STIF, on s'efforce de minimiser la gravité de la situation. "Rien ne
permet d'affirmer qu'il s'agit d'une tendance lourde, explique Emmanuel
Duret, directeur général du STIF. Nos recettes, versées par les voyageurs et
par les entreprises, ont augmenté de 1 % ces trois dernières années, hors
les hausses tarifaires. Le ralentissement prévisible en 2003 sera
essentiellement dû au ralentissement économique." Les responsables de
l'autorité organisatrice admettent que les usagers délaissent parfois les
transports en commun d'Ile-de-France. "Ils vivent très mal les retards, les
interruptions du trafic sans information préalable", reconnaît M. Duret.

Déjà le débat sur les transports parisiens s'inscrit sur fond de campagne
pour les élections régionales. "Le gouvernement ne paraît pas disposé à
apporter la contribution suffisante qui permettrait un retour à l'équilibre
du STIF, alors même qu'il a augmenté les tarifs en août dernier, dans des
proportions que les élus de gauche ont jugé inacceptables et qu'ils ont
refusées", proteste Jean-Paul Huchon.

Roger Karoutchi, président du groupe UMP à la région, stigmatise
l'insuffisance des investissements de la SNCF en Ile-de-France, et il prône
un plan d'investissements de 1 milliard d'euros par an pendant dix ans.

Les retards pris dans la réalisation du contrat de plan Etat-région
inquiètent Bernard Lehideux, le président du groupe UDF au conseil régional.
"Le gouvernement a pu prendre prétexte des retards dans les projets et dans
la sous-estimation du coût des travaux pour ne pas débloquer ses
financements, explique M. Lehideux. Cela montre la responsabilité des
entreprises, alors que la région est prête de son côté à prendre en charge
les trois quarts des investissements."

Christophe de Chenay
------------------------------------------------------------------------

Le 91, du bus au tramway ?

La ligne de bus Montparnasse-Bastille (91) va être aménagée en site propre à
double sens. Les travaux devraient bientôt commencer pour s'achever d'ici à
la fin 2004. Cet aménagement, qui provoque l'agacement de certains
riverains, pourrait préfigurer le choix du tramway sur ce parcours, après la
réalisation de celui prévu sur le boulevard des Maréchaux. "Mais, indique
Denis Baupin, adjoint (Verts) à la Mairie de Paris chargé des transports, sa
réalisation ne devrait pas se faire avant au minimum une quinzaine

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Lio (12/11/2003, 09h02)
"kevin arwan" <_kevin.arwan> a écrit dans le message de
news:rwan
> C'est une désinformation éhontée. Les transports publics en Ile-de-France
> sont formidables et fonctionnent très bien.


Evidement ce que vous dites et avancer n'est pas de la désinformation. Ce
n'est pas parce que trouvez bien les transports en commun en IDF que les
autres doivent en faire de meme !
Félix (12/11/2003, 18h16)
Bonjour,

Nicolas a écrit:
[..]
> transilien perd toujours une partie de sa clientèle après chaque grève". Les
> transports franciliens semblent avoir souffert successivement des grèves du
> printemps, de la canicule et de la baisse de la fréquentation touristique
> cet été, et de l'augmentation du chômage.
> C'est sur ces mauvais résultats que s'engage la négociation d'un nouveau
> contrat trisannuel avec le Syndicat des transports d'Ile-de-France.
> [...]

Certes, le réseau IDF peut encore être amélioré, il connaît des
difficulutés, mais quel réseau n'en connaît pas? Et j'avoue que si les
TPG (Transports Publics Genevois) en faisaient déjà autant que la RATP,
je serais aux anges. Petit exemple: dans un bus (articulé ou standard)
ou un tram genevois, vous avez 1, maximum 2 plans de la ligne et 1 plan
du réseau: c'est peu comparé aux 4 plans de ligne qui équipent les bus
RATP ou par rapport aux 8 plans de lignes + 8 plans réseau M + RER de
chaque voiture du métro.
Autre exemple: travaux en cours sur le réseau tram de Genève, la ligne
13 (une radiale très chargée) est limitée à mi-parcours en raison de
travaux: aucune information aux voyageurs, à part quelques tracts
abscons distribués aux passagers et ceci uniquement sur la ligne
concernée. J'avoue que je préfère les indications RATP concernant les
rénovations de stations en cours avec affichage TV dans chaque station
et autocollants d'info sur tous les plans de lignes dans les wagons.

Quant au Transilien, c'est SNCF, donc moins bon que RATP, mais ne nous
plaignions pas: les CFF (trains suisses) se gaussent en ce moment de
leur géniale trouvaille: des trains banlieue-banlieue transversales
cadencées à la demi-heure! A croire que certains dirigeant n'ont jamais
mis les pieds sur le RER de Paris. Je ne parle pas du matériel roulant,
construit sur une architecture classique de train TER ou GL ancienne
génération avec marchepieds dignes de la Tour Eiffel et portes étroites
à l'extrémité de chaque voiture.

@+

Félix
Alain Coetmeur (15/11/2003, 21h33)
"Lio" <nomail> a écrit dans le message de news:1q81
> "kevin arwan" <_kevin.arwan> a écrit dans le message de
> news:rwan
> > C'est une désinformation éhontée. Les transports publics en Ile-de-France
> > sont formidables et fonctionnent très bien.

> Evidement ce que vous dites et avancer n'est pas de la désinformation. Ce
> n'est pas parce que trouvez bien les transports en commun en IDF que les
> autres doivent en faire de meme !


comme pratiquant des transports bordelais, puis banlieusard SNCF, pusi banleusard RATP,
je peux dire que c'est le bordel inacceptable en banlieue SNCF, avec des plantages
plus que fréquent (une fois sur 3 a mon expérience, dimanche et heure creusess y compris),
mais un progrès certain dans l'information (presque la qualité RATP)...

dans la zone RATP le problèmes c'est l'affluenece et l'impact d'accident mineurs.

les incivilités (les crétins au signal d'alarme, les traverseurs de voie, et autre désobéissants,
auntant des tamère que des camenberts et des cravates ) sont a la cause
de l'essentiels des problèmes en zone RATP
(en zone SNCF c'est partagé avec les pb techniques, d'entertien et de sous-dimentionnement souvent)

la zone parisienne est assez bien traitée et c'est en banlieuc comme d'hab que
l'impact des problème est fort. mais l'afflueence reste effroyable pour un être humain
normal... seul du bétail bien dressé avec 20 ans de greves (la belel époque est fini)
se laisse faire.

a bordeau l'affluenece dans les bus était comparable, avec celle du métro,
avec les bangoles qui foutaient le bordel dans la zone centrale et aux portes...

mais la différence c'est qu'a bordeau, on peut utiliser sa bagnole...
et la bagnole en province c'est encore plus inévitable.
sinon il y a le vélo, puisque les distance sont plus courtes (moins de 20 km pour bosser)...
le bus n'est pas aussi stratégique (je le déplore) en province.

les bordelais ne s'imagine pas du bordel innomables des autoroutes banlieusard et
des voies secondaires totalement saturées , ni des distances de dingue
entre les lieux de travail et de logement.

seule une situation routiere inhumaien arrive a convaincre certains automobilistes
de prendre le RER, et seule un situation inhumaine de bétaillère arrive a les
convaincres de reprendre leur auto.

c'est ca le problème de l'ile defrance... on n'a tellement pas le choix que
l'on arrive a nous faire accepeter l'inhumain,
et ce même si pour un provincial il sembel qu'on a une offre pléthorique...

c'est vrai on a plein de trains et de métro, mais déjà regardez pas paris
qui est privilégié et riche, mais en plus payez vous les heures de pointes
tous les jours, pendant 20ans

après vous apprécierez votre province, dont on rêve tous.
et croyez moi, ceux qui y sont partis ne reviennent pas
s'ils ont le choix.
Marc Zirnheld (16/11/2003, 12h04)
D'apres "Alain Coetmeur" <alain.coetmeur>,
dans le forum fr.misc.transport.urbain...

> ni des distances de dingue
> entre les lieux de travail et de logement.


On pourrait donc reprendre la question en amont en se demandant pourquoi
tant de gens ont besoin de tant se déplacer:

- chômage, paradoxalement: quand on a un boulot, on n'en change
pas pour se rapprocher de son domicile

- pénurie et prix élevé des logements et surprotection des
propriétaires, quand on a un logement on n'en change pas pour
se rapprocher de son boulot.
Erwan David (16/11/2003, 12h19)
Marc.Zirnheld (Marc Zirnheld) écrivait :

> D'apres "Alain Coetmeur" <alain.coetmeur>,
> dans le forum fr.misc.transport.urbain...
> tant de gens ont besoin de tant se déplacer:
> - chômage, paradoxalement: quand on a un boulot, on n'en change
> pas pour se rapprocher de son domicile
> - pénurie et prix élevé des logements et surprotection des
> propriétaires, quand on a un logement on n'en change pas pour
> se rapprocher de son boulot.


J'ajpouterai que les propriétaires/agences/assurances (car pas mal de
conditions sont imposées par les assurances contre les loyers impayés)
ne tiennent absolument pas compte des frais de transport. Et donc ne
vont pas compter que si le logement est assez près du lieu de travail
pour permettre de ne pas avoir 2 voitures, la capacité à rembourser le
prêt ou payer le loyer sera nettement plsu élevée.
G?rard Massip (16/11/2003, 19h53)
Erwan David <erwan> wrote in message news:dfsf
> J'ajouterai que les propriétaires/agences/assurances (car pas mal de
> conditions sont imposées par les assurances contre les loyers impayés)
> ne tiennent absolument pas compte des frais de transport. Et donc ne
> vont pas compter que si le logement est assez près du lieu de travail
> pour permettre de ne pas avoir 2 voitures, la capacité à rembourser le
> prêt ou payer le loyer sera nettement plus élevée.


Bonjour

Ayant passé neuf ans dans des sociétés de service qui m'envoyaient
travailler chez leurs clients, j'ai constaté que travailler dans sa
commune ou à proximité entrainait parfois une obligation de posséder
un transport individuel, car les autobus de banlieue (en
Ile-de-France) sont organisés pour aller aux gares ou stations de
métro, et pas pour relier les différents points de la commune. Quand
aux navettes communales, leur fréquence ne permet pas de les emprunter
pour aller déjeuner chez soi. Deux exemples :
- la zone industrielle de Sarcelles, rue de l'Escouvrier et rue du Fer
à cheval,
- les implantations d'entreprises à Vitry à proximité de la gare des
Ardoines.

Salutations
Gérard Massip
kevin arwan (16/11/2003, 21h34)
dans l'article dec58860.0311160953.722c68f3, G?rard
Massip à gerardmassip a écrit le 16/11/03 18:53 :

[..]
> métro, et pas pour relier les différents points de la commune. Quand
> aux navettes communales, leur fréquence ne permet pas de les emprunter
> pour aller déjeuner chez soi. Deux exemples :
> - la zone industrielle de Sarcelles, rue de l'Escouvrier et rue du Fer
> à cheval,
> - les implantations d'entreprises à Vitry à proximité de la gare des
> Ardoines.
> Salutations
> Gérard Massip


Donc conclusion, travaillons loin de notre habitation.
Par exemple avoir un bureau dans le quartier des halles à Paris. Habiter à
NewYork. Utiliser le Concorde pour rentrer chez soi. Comme on a utilisé que
des transports en commun on a été écolo et on n'as pas gaspillé d'énergie
fossile.
Par contre l'artisan qui rentre chez lui en faisant trois kilomètres est un
salaud parce qu'il utilise son mazout au lieu du kérosène.
Le train ne génère pas d'effet de serre mais il utilise une énergie à base
d'uranium. Celui-ci n'est pas non plus éternel et des millions de gens sont
exterminés en Afrique dans les zones où il est produit.
Que penser de la restauration collective. Manger chez soi, est-il nuisible à
la planète...

Donc habitons loin de nos lieu de travail, du moment qu'on utilise des
transports en commun.

Personnellement je plaide pour un bilan écologique et énergétique
individuel. Dans ce cas on verrait que les bobos à trotinette ravagent plus
la planète que les prolos barbares sur le périf.

Salutations Gégé.
Marc Venot (16/11/2003, 22h10)
> On pourrait donc reprendre la question en amont en se demandant
> pourquoi tant de gens ont besoin de tant se déplacer:
> - chômage, paradoxalement: quand on a un boulot, on n'en change
> pas pour se rapprocher de son domicile
> - pénurie et prix élevé des logements et surprotection des
> propriétaires, quand on a un logement on n'en change pas pour
> se rapprocher de son boulot.


J'appréhende mal ce que la "surprotection des propriétaires" vient faire
dans ce constat exact.
Lio (17/11/2003, 08h57)
"Marc Zirnheld" <Marc.Zirnheld> a écrit dans le message de
news:6948
> D'apres "Alain Coetmeur" <alain.coetmeur>,
> On pourrait donc reprendre la question en amont en se demandant pourquoi
> tant de gens ont besoin de tant se déplacer:
> - chômage, paradoxalement: quand on a un boulot, on n'en change
> pas pour se rapprocher de son domicile
> - pénurie et prix élevé des logements et surprotection des
> propriétaires, quand on a un logement on n'en change pas pour
> se rapprocher de son boulot.


Ce n'est pas un probleme de pénurie mais peut tout simplement un probleme de
prix.
Le fait que les prix des terrains atteint des sommets pousse les gens à
aller habiter loin de Paris et à faire de nombreux kilomètres pour aller
travailler et génèrent ainsi encore plus de bouchons et la SNCF est bien
impuissante pour transporter ces voyageurs puisque la seule présence d'une
gare SNCF suffit à faire exploser le prix des terrains alentours... Je ne
parle pas en plus des parkings devant les gares qui sont payants...
kevin arwan (17/11/2003, 09h21)
Ce matin à la gare je lisais cet article en même temps qu'une sinusite me
montait au nez du fait des échappements des voitures.
D'un côté des TC qui ne correspondent pas aux besoins des gens de l'autre
des gens utilisant des voitures pour répondre individuellement à une
inadéquation durable entre l'offre et la demande de transports en IDF.
Trasports, ponctuels, efficaces, sûrs, confortable, maillage densifié,
horaires étendus.

[..]

TRANSPORTS EN COMMUN.
SNCF : les trains sont de moins en moins à l'heure
En Ile-de-France, les millions d'usagers qui empruntent chaque jour les
lignes SNCF de banlieue ou du RER se plaignent de retards incessants et
d'une dégradation générale de l'offre.
NEIGE, grève, canicule, feuilles mortes, incident technique ou suicide sur
les voies... Pour toutes ces raisons, les trains de la SNCF ne brillent pas
par leur ponctualité en 2003. Même si l'entreprise ferroviaire espère
remonter sa moyenne sur le dernier trimestre, les voyageurs, eux, sont de
plus en plus nombreux à se plaindre. Sur le RER B, la saturation du réseau
entraîne engorgements et retards. Sur le RER D, les usagers ulcérés
réclament des mesures d'urgence. Enfin les pannes et les suppressions de
train sont devenues le lot quotidien des passagers des trains de banlieue.
Cette année, 90,78 % des trains et RER d'Ile-de-France partent et arrivent à
l'heure, contre 92,53 % en 2002. Sont considérés comme ponctuels, selon le
mode de calcul de la SNCF, les trains qui ont moins de 5 minutes de retard,
à l'heure de pointe du matin et du soir, dans le sens du trafic le plus
chargé. Une statistique qui, bien sûr, ne tient pas compte des trains
purement et simplement annulés. « Cela n'entraîne pas de retard puisqu'ils
ont été supprimés », explique-t-on à la SNCF, qui n'en tient donc pas compte
dans ses statistiques, en dépit du préjudice subi par les voyageurs.
Contre-performances « Sur l'ensemble du réseau Transilien, nous avons perdu
1,7 % de ponctualité pour les neuf premiers mois de l'année comparés à la
même période de 2002 », confirme Guillaume Pepy, directeur général exécutif
de la SNCF. Dans le détail, on assiste à une forte aggravation des retards
sur les lignes du RER D (15,4 % de trains en retard), du RER B (9,89 % de
trains en retard) et dans une moindre mesure du RER E (5,5 % des trains en
retard). En revanche, même si sur la ligne C du RER 7,9 % des trains sont
encore en retard, ce chiffre est en diminution grâce à la mise en service de
quarante nouvelles rames climatisées qui permettent de mieux absorber les
450 000 voyageurs par jour. Concernant les trains de banlieue, la
dégradation de la ponctualité est générale sur l'ensemble des gares
parisiennes. 6,9 % des trains de banlieue ne sont pas à l'heure à l'arrivée
ou au départ de la gare Saint-Lazare. A la gare du Nord, cela touche plus de
9 % des trains, 12,3 % à la gare de l'Est, 10,8 % à la gare de Lyon et 7,3 %
à Montparnasse. Ces contre-performances de la SNCF ne sont pas du goût de la
région Ile-de-France qui doit, en 2004, reprendre des mains de l'Etat -
décentralisation oblige - la responsabilité de l'organisation des transports
parisiens. « Si les trains sont en retard, c'est à cause de la vétusté du
matériel et des infrastructures incapables de supporter l'augmentation des
trafics », dénonce Serge Méry, vice-président du conseil régional
d'Ile-de-France chargé des transports. La région, qui a investi 244 millions
d'euros ces cinq dernières années dans la rénovation de motrices, souhaite
aujourd'hui que la SNCF s'attaque « aux causes profondes des retards » et
qu'elle « règle ses problèmes d'interconnexions avec la RATP, qu'elle
renforce l'information des voyageurs en cas de retard, et surtout qu'elle
accélère le renouvellement du matériel roulant ». L'amélioration de la
qualité de service est à ce prix.
Carole Guéchi
Le Parisien , lundi 17 novembre 2003

Et aussi avec l'article voir :
[..]
G?rard Massip (17/11/2003, 13h11)
kevin arwan <_kevin.arwan> wrote in message news:rwan
> Ce matin à la gare je lisais cet article en même temps qu'une sinusite me
> montait au nez du fait des échappements des voitures.
> D'un côté des TC qui ne correspondent pas aux besoins des gens de l'autre
> des gens utilisant des voitures pour répondre individuellement à une
> inadéquation durable entre l'offre et la demande de transports en IDF.
> Trasports, ponctuels, efficaces, sûrs, confortable, maillage densifié,
> horaires étendus.


Ajout temporaire de france.ile-de-france pour information, que je prie
le prochain intervenant d'annuler le crosspostage, car je n'ai pas
encore trouvé comment faire un fu2 dans Google

Kevin, évite les caractères accentués dans le sujet de la discussion,
car cela éclate la discussion en plusieurs morceaux dans Google.

Premier article du fil :
[..]

Dans l'édition de Seine-et-Marne, il y a deux articles sur une ligne
encore plus à plaindre que les autres, celle de Meaux à la Ferté-Milon
:

Pays de l'Ourcq Les voyageurs attendent toujours des améliorations

[..]

VICTOR ETIENNE est très en colère. « On a vraiment l'impression
d'avoir été menés en bateau », s'insurge le responsable d'Aout
(Association de l'Ourcq des usagers des transports). Avec son
association, cela va faire trois ans qu'il réclame l'amélioration de
la ligne SNCF de La Ferté-Milon - Meaux, la fin des retards et des
annulations intempestives, davantage de trains et surtout
l'électrification de la ligne (...)

------------------------

Les derniers avatars de la ligne La Ferté-Milon - Meaux

[..]

Le 7 novembre : le train de La Ferté-Milon, arrivé à 6 h 15 à
Lizy-sur-Ourcq, ne peut repartir en raison des problèmes de fermeture
des portes. Les usagers ont donc attendu le train suivant. Conséquence
: 1 h 40 de retard à l'arrivée en gare de l'Est.
Le 4 novembre : le train de 6 h 12 à Meaux en direction de Paris se
compose de quatre voitures au lieu de huit habituellement. Certains
voyageurs sont obligés de monter dans la cabine du contrôleur par
manque de places.
Les 14 et 16 octobre : les trains partant de Meaux à 17 h 29 sont
supprimés. Les cars de remplacement sont insuffisants.
Les 13 et 14 octobre : les trains partant à 6 h 57 à La Ferté sont
supprimés sans explication.

Le Parisien , lundi 17 novembre 2003

Salutations
Gérard Massip
Eclice (18/11/2003, 11h36)
Bonjour Lio,

> Evidement ce que vous dites et avancer n'est pas de la désinformation. Ce
> n'est pas parce que trouvez bien les transports en commun en IDF que les
> autres doivent en faire de meme !


Auriez-vous, à tout hasard, raté la fin de son message?

A+,

Eclice.

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