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Jean (15/06/2006, 06h44)
Je crois comprendre que vous êtes prisionnier du tabac. Je vais vous
donner ma combine puisque visiblement vous ne parvennez pas à vous
arrêter. Vous fumez depuis ans. Dans 10 ans, voilà ce qui pourrait
vous arriver : vous irez consulter un pneumologue parce que vous
souffrez d'une bronchite chonique. Celui-ci va vous faire une radio des
poumons. Il va déceler quelque chose de bizare et vous faire une
fibroscopie . Après avoir fait analyser les prélèvements, il va vous
envoyer chez un chirurgien pour vous enlever une petite tumeur. Ensuite
vous vous réveillerez en réanimation avec un poumon en moins. Par la
suite, vous apprendrez que vous avez eu la chance d'etre opérable car
dans 85% des cas, c'est inutile parce qu'il est trop tard. Vous
apprendrez encore par la suite que sur 15 % des personnes opérées,
15% seulement ont une chance de survivre. Pendant 5 ans, vous allez
vivre avec cette épée de Damoclès sur la tête. Eh bien ceci est mon
histoire. Maintenant, vous comprennez peu-ètre peut-être pourquoi je
ne supporte pas la fumée.

Contrairement à ce que j'ai écrit auparvant, je ne souhaite à
personne de passer par là car il s'agit d'une épreuve très difficile
à surmonter. En ce qui concerne ma méthode pour arrêter de fumer
sans nicorette ou autre, je pense que vous l'avez devinée.

Je voudrais rajouter que le fait de ne plus pouvoir courir plus de 10
mètres, ne plus pouvoir faire l'amour normalement, de ne plus pouvoir
monter un étage sans vous arrêter en chemin pour reprendre votre
souffle, de ne plus pouvoir faire de sport etc, va vous mettre en rage
chaque fois que vous verrez des gamines de 14 ans inspirer ce poison
dans leurs poumons . De plus, vous ne supporterez plus l'odeur du tabac
évidement si vous vous situez dans les 15% des 15 % ce que je vous
souhaite. Le seul point positif dans mon histoire est qu'aucun de mes
enfants et petits enfant ne fument. Pourtant, je ne leur ai jamais
interdit mais simplement conseillé de ne pas le faire. Si vous avez un
peu de volonté , vous pouvez vous arrêter mais encore faut-il le
vouloir. En ce qui me concerne, je ne voulais pas et je peux vous dire
que je le regrette sincèrement. Vous dites que fumer n'est pas un
délit mais cela en devient un dans un lieu public.

En conclusion, vous comprendrez que les vendeurs de cigarettes, à tous
les étages (fabricants, multinationales et buralistes) sont des
assassins.
david (15/06/2006, 08h05)
"Jean" <Polaris2002> a écrit dans le message de news:
1150346699.846074.164540...

>En conclusion, vous comprendrez que les vendeurs de cigarettes, à tous
>les étages (fabricants, multinationales et buralistes) sont des
>assassins.


Et les produits cancérigènes dégagés par la combustion fossile aussi...
Guillaume (15/06/2006, 10h28)
Bonjour,

Jean a wroté :
> Je crois comprendre que vous êtes prisionnier du tabac.


A qui parlez-vous ?

> Je vais vous
> donner ma combine puisque visiblement vous ne parvennez pas à vous
> arrêter.


J'ai lu votre _témoignage_ çi-dessous, mais il n'y a là aucune combine
propre à aider quelqu'un à se sevrer.

> Vous fumez depuis ans.

^^^^
Il manque un truc là.

> Dans 10 ans, voilà ce qui pourrait
> vous arriver :


Je note l'emploi du conditionnel, qui nous renvoie au jeu des
possibles. On "pourrait" aussi bien se briser la nuque dans un
escalier, ou s'étrangler avec une rondelle de saucisson.

> vous irez consulter un pneumologue parce que vous
> souffrez d'une bronchite chonique. Celui-ci va vous faire une radio des
> poumons. Il va déceler quelque chose de bizare et vous faire une
> fibroscopie . Après avoir fait analyser les prélèvements, il va vous
> envoyer chez un chirurgien pour vous enlever une petite tumeur. Ensuite
> vous vous réveillerez en réanimation avec un poumon en moins. Par la
> suite, vous apprendrez que vous avez eu la chance d'etre opérable car
> dans 85% des cas, c'est inutile parce qu'il est trop tard.


Je comprends que ce soit pour le moins traumatisant, surtout lorsqu'on
a -probablement- pas eu l'occasion d'être prévenu et donc préparé
psychologiquement à une intervention aussi lourde de conséquences.
Votre témoignage est poignant.

> Vous
> apprendrez encore par la suite que sur 15 % des personnes opérées,
> 15% seulement ont une chance de survivre.


15 % de 15 % ? Ce ne serait pas plutôt 15 % tout court ?

> Pendant 5 ans, vous allez vivre avec cette épée de Damoclès sur la tête.


Celle-là ou une autre : ma thyrroïde a probablement souffert de la
même irradiation que nous tous, ouest-européens, en 1986 (Tchernobyl),
la grippe aviaire à venir pourrait faire autant de morts que la grippe
espagnole de 1919, sinon ce sera le steack à l'ESB que j'ai bouffé
dans les années 90 qui m'emportera, à moins que les dérivés
pétrochimiques avec lesquels je m'enduis le corps quotidiennement sous
la douche depuis trente ans ne me causent une leucémie ou un cancer de
la peau (lisez la composition d'un gel douche, c'est édifiant).

Il faut bien mourir de quelque chose.

> Eh bien ceci est mon
> histoire. Maintenant, vous comprennez peu-ètre peut-être pourquoi je
> ne supporte pas la fumée.


Je comprends votre position, d'autant mieux à la lumière de votre
expérience passée, mais je persiste à croire que votre démarche, dans
la forme que vous lui donnez, ne pourra pas porter ses fruits :
Le discours que vous tenez ici depuis fort longtemps est pour le moins
vindicatif, du coup il vous ôte toute crédibilité aux yeux des
fumeurs. Vous défendez peut-être une cause juste, avec les meilleures
intentions, mais la véhémence de votre propos induit en retour un
"réflexe" de protection de la part de ceux qui vous lisent.
On ne retient de votre discours que l'aspect subjectif et le ton
durement moralisateur, du coup le bien-fondé de votre démarche passe à
l'arrière-plan. Votre description objective du traitement opératoire
d'un cancer du poumon m'a semblé bien plus convaincant, en ce qu'il
est froidement réaliste, et surtout sans parti-pris, au contraire de
toutes les paraboles dont vous nous avez abreuvé" dans ce forum depuis
des années. je ne peux que vous engager à poursuivre dans cette
démarche plutôt que sur le ton que vous affectez d'ordinaire, ça sert
mieux votre cause, c'est plus convaincant, ça pourra éventuellement
être plus utile à ceux qui vous lisent.

> Contrairement à ce que j'ai écrit auparvant, je ne souhaite à
> personne de passer par là car il s'agit d'une épreuve très difficile
> à surmonter.


Ce recentrage de votre discours fait plaisir à lire.

> En ce qui concerne ma méthode pour arrêter de fumer
> sans nicorette ou autre, je pense que vous l'avez devinée.


Non, je n'avais pas deviné, et à vrai dire je ne vois pas le rapport :
l'importance qu'il peut y avoir à se sevrer n'enlève rien au fait que
le tabagisme soit une pratique extrêmement addictive. Les fumeurs qui
cherchent à se sevrer ont besoin d'être soutenus (et surtout pas
harangués), moralement et -le cas échéant- médicalement. Nous ne
sommes pas touts égaux face à la dépendance, personnellement j'ai eu
des tremblements, des suées et des accès de panique pendant trois mois
lors de mon sevrage, j'avais absolument *besoin* d'une assistance
telle que le Zyban et les patches. D'autres s'en passent très bien,
tant mieux pour eux. L'essentiel finalement, c'est bien le sevrage et
pas les moyens pour y parvenir.

> Je voudrais rajouter que le fait de ne plus pouvoir courir plus de 10
> mètres, ne plus pouvoir faire l'amour normalement, de ne plus pouvoir
> monter un étage sans vous arrêter en chemin pour reprendre votre
> souffle, de ne plus pouvoir faire de sport etc, va vous mettre en rage
> chaque fois que vous verrez des gamines de 14 ans inspirer ce poison
> dans leurs poumons .


Gardez votre rage, elles n'en auraient que faire.
Par contre, racontez-leur calmement et posément votre vécu en leur
laissnat en tirer les conclusions qu'elles jugent bonnes, votre
démarche en aura un bien meilleur impact.

> Le seul point positif dans mon histoire est qu'aucun de mes
> enfants et petits enfant ne fument. Pourtant, je ne leur ai jamais
> interdit mais simplement conseillé de ne pas le faire.


J'espère effectivement que vous n'êtes pas aussi vindicatif en privé
que vous avez pu l'être ici.

> Vous dites que fumer n'est pas un
> délit mais cela en devient un dans un lieu public.


"Criminaliser" les fumeurs n'est àmha pas la solution. C'est comme
pour la violence routière, on en a conscience mais on se laisse aller
quand même. "Responsabiliser" les gens serait beaucoup plus payant, je
pense.

> En conclusion, vous comprendrez que les vendeurs de cigarettes, à tous
> les étages (fabricants, multinationales et buralistes) sont des
> assassins.


Comme pour un homicide, le réel coupable est toujours le
commanditaire. Il faudrait par conséquent s'en prendre à l'état, qui
sévit d'une main tout en se servant grassement de l'autre sur les
revenus de l'ex-SEITA. Qui plus est, ces revenus devraient
théoriquement servir à financer la sécu, mais ne lui parviennent
jamais, alors que dans le même temps on nous abreuve de complaintes
sur le trou abyssal de la sécu.

Si vous cherchez un responsable, adressez-vous à l'État.
Jean (15/06/2006, 13h29)
david wrote:
> "Jean" <Polaris2002> a écrit dans le message de news:
> 1150346699.846074.164540...
> >En conclusion, vous comprendrez que les vendeurs de cigarettes, à tous
> >les étages (fabricants, multinationales et buralistes) sont des
> >assassins.

> Et les produits cancérigènes dégagés par la combustion fossile aussi...


Pour la n ième fois, on n'excuse pas une nuisance par une autre.
Patator (15/06/2006, 19h15)
Guillaume wrote:

> Je note l'emploi du conditionnel, qui nous renvoie au jeu des possibles.
> On "pourrait" aussi bien se briser la nuque dans un escalier, ou
> s'étrangler avec une rondelle de saucisson.


tout ca c'est du hasard,s'attraper un cancer en fumant c'est pas du
hasard,c'est evitable
Tony Truand (18/06/2006, 22h17)
Jean wrote:
> Contrairement à ce que j'ai écrit auparvant, je ne souhaite à
> personne de passer par là car il s'agit d'une épreuve très difficile


Moi je souhaite à tous les fumeurs d'en passer par la. Ils se droguent en
connaissant les risques, qu'ils assument.
Tony Truand (18/06/2006, 22h19)
Guillaume wrote:
> lors de mon sevrage, j'avais absolument *besoin* d'une assistance
> telle que le Zyban et les patches.


Parce que vous étiez drogué. Il vous fallait plutot une cure de
désintoxication.
Tony Truand (18/06/2006, 22h19)
Patator" <""gnu\"@(Patator) wrote:
> Guillaume wrote:
>> Je note l'emploi du conditionnel, qui nous renvoie au jeu des
>> possibles. On "pourrait" aussi bien se briser la nuque dans un
>> escalier, ou s'étrangler avec une rondelle de saucisson.

> tout ca c'est du hasard,s'attraper un cancer en fumant c'est pas du
> hasard,c'est evitable


C'est pas évitable, c'est la réalité. Fumer tue.
Guillaume (19/06/2006, 23h31)
Tony Truand a wroté :
>> lors de mon sevrage, j'avais absolument *besoin* d'une assistance
>> telle que le Zyban et les patches.

> Parce que vous étiez drogué. Il vous fallait plutot une cure de
> désintoxication.


Ce n'est qu'une intuition, mais j'ai l'intime conviction que vous ne
savez absolument pas de quoi vous parlez.

Vous n'avez jamais fumé, pas vrai ?
Tony Truand (20/06/2006, 22h13)
Guillaume wrote:
> Tony Truand a wroté :
> Ce n'est qu'une intuition, mais j'ai l'intime conviction que vous ne
> savez absolument pas de quoi vous parlez.
> Vous n'avez jamais fumé, pas vrai ?


J'ai essayé de me drogué une fois au lycée, avec des camarades de jeu, mais
ca ne m'a pas plu. J'ai toussé et j'ai pas trouvé ca top moumoutte, en plus
du prix qui était déjà à l'époque plus que dissuasif. Alors effectivement,
je n'ai pas une haleine de chacal, ni les dents jaunit par le tabac et mes
fringues sentent bon. Je n'ai pas non plus un besoin irrépressible de sortir
un dimanche à 4h du mat à la recherche d'un bar tabac ouvert, parce que je
suis en manque. Je n'ai pas non plus un trou de xxxx euros par mois qui
partent littérallement en fumée. En effet, je ne me drogue pas.
Guillaume (20/06/2006, 23h23)
Tony Truand a wroté :
>>> Parce que vous étiez drogué. Il vous fallait plutot une cure de
>>> désintoxication.


>> Ce n'est qu'une intuition, mais j'ai l'intime conviction que vous ne
>> savez absolument pas de quoi vous parlez.
>> Vous n'avez jamais fumé, pas vrai ? [Crac]

> En effet, je ne me drogue pas.


Vous n'êtes donc nullement qualifié pour savoir que quoi j'aurais eu
besoin pour me sevrer du tabac. Vous ne connaissez ni le manque, ni ses
effets, ni ses palliatifs, ni ses traitements, ni sa rémission, vous ne
connaissez visiblement pas même la différence entre une drogue et une
substance addictive, faute de quoi vous ne commettriez pas cet abus de
langage provocateur.

Vous pouvez éventuellement claironner vos certitudes apprises sur la
nocivité du tabac, mais pour ce qui est de son sevrage, vous serez bien
gentil de ne pas parler de ce que vous ne connaissez pas, ça vous évitera :

1- d'avoir l'air con (un peu),
2- de risquer de démotiver un fumeur tenté par le sevrage en lui faisant
croire à la lecture de vos posts qu'il doit suivre une désintoxication
clinique (réservé aux drogues dures et à l'alcool), évidemment bien plus
traumatisante qu'un sevrage avec aide médicamenteuse.
Mickey (21/06/2006, 11h51)
Guillaume a écrit :

> Décidément, tous les non-fumeurs jouent contre leur camp. ^^^^


Je trouve vos inférences un peu péremptoires... Je connais des
non-fumeurs qui tiennent le même discours que vous à propos du manque,
sevrage, etc...

Je connais aussi des ex-fumeurs qui tiennent des discours tels ceux de
M. Truand.

Je crois que le fait qu'on « ne se drogue pas » ne veut pas
automatiquement dire qu'on « n'est donc nullement qualifié etc... » (et
vice-versa).

Ceci dit, je suis d'accord avec vous pour dire qu'un discours tel celui
que vous dénoncez risque de démotiver un fumeur tenté par le sevrage.

Bien à vous.
Guillaume (21/06/2006, 12h27)
Bonjour,

Mickey a wroté :
> Guillaume a écrit :
>>Décidément, tous les non-fumeurs jouent contre leur camp.

> ^^^^
> Je trouve vos inférences un peu péremptoires...


Vous avez raison, excusez-moi.
Je suis un peu agaçé par tous ces discours extrêmistes, je les trouve
de surcroît contre-productifs et j'essaie d'en prendre le contre-pied.

> Je connais aussi des ex-fumeurs qui tiennent des discours tels ceux de
> M. Truand.


Moi aussi, et justement, étant un ex-fumeur, je crois nécessaire de
faire savoir que tous les ex-fumeurs ne sont pas des intégristes
vindicatifs comme on ne lit ici, qu'un fumeur n'est pas la lie de
l'humanité comme on pourrait presque le croire à en lire certains
contributeurs.

> Je crois que le fait qu'on « ne se drogue pas » ne veut pas
> automatiquement dire qu'on « n'est donc nullement qualifié etc... » (et
> vice-versa).


Oui.

> Ceci dit, je suis d'accord avec vous pour dire qu'un discours tel celui
> que vous dénoncez risque de démotiver un fumeur tenté par le sevrage.


C'est ce qui me fait réagir, parce que je ne voudrais pas qu'un fumeur
tenté par le sevrage n'ose pas demander conseil ici, parce qu'il
craindrait de se faire fustiger par un quelconque intégriste incapable
de la moindre empathie.

> Bien à vous.


De même.
Tony Truand (21/06/2006, 21h34)
Guillaume wrote:
> Tony Truand a wroté :
> [Crac]
> Vous n'êtes donc nullement qualifié pour savoir que quoi j'aurais eu


Je ne suis pas cinéaste pourtant je suis parfaitement qualifié pour dire que
tel ou tel film est une daube.

> besoin pour me sevrer du tabac. Vous ne connaissez ni le manque, ni
> ses effets, ni ses palliatifs, ni ses traitements, ni sa rémission,


Vous reconnaissez donc que le tabac crée une dépendance et "un manque". Ca
confirme ce que je disais donc.

> vous ne connaissez visiblement pas même la différence entre une
> drogue et une substance addictive, faute de quoi vous ne commettriez
> pas cet abus de langage provocateur.


ce n'est pas un abus de language. Ouvrez donc un dictionnaire à l'entrée
"Drogue".

> Vous pouvez éventuellement claironner vos certitudes apprises sur la
> nocivité du tabac, mais pour ce qui est de son sevrage, vous serez
> bien gentil de ne pas parler de ce que vous ne connaissez pas, ça
> vous évitera :
> 1- d'avoir l'air con (un peu),


non je ne fume pas

> 2- de risquer de démotiver un fumeur tenté par le sevrage en lui
> faisant croire à la lecture de vos posts qu'il doit suivre une
> désintoxication clinique (réservé aux drogues dures et à l'alcool),
> évidemment bien plus traumatisante qu'un sevrage avec aide
> médicamenteuse.


ne prenez pas votre petit cas pour une généralité. Ce n'est pas parce que
vous avez réussi à vous sevrez sans cure de désintox' que c'est le cas pour
tout le monde.
Peg (21/06/2006, 21h39)
Bonjour

In article <e6r5ni$uql$1>, g1y0mlid
says...

> Nous ne
> sommes pas touts égaux face à la dépendance, personnellement j'ai eu
> des tremblements, des suées et des accès de panique pendant trois mois
> lors de mon sevrage, j'avais absolument *besoin* d'une assistance
> telle que le Zyban et les patches. D'autres s'en passent très bien,
> tant mieux pour eux. L'essentiel finalement, c'est bien le sevrage et
> pas les moyens pour y parvenir.


<ma vie .com>
Je suis passé de 2 paquets / jour à 0 au moyen de patchs en commençant
ça 3 jours avant de partir en avion pour des vacances.
Toutes les 3 semaines je diminuais la taille du patch (profitant d'un
Week end pour être plus tranquille)
Au bout de 9 semaines, j'ai commencé à oublier de poser le patch, j'ai
donc estimé qu'il était inutile. j'ai un peu continué au moyen de
bonbons sans sucre histoire de me changer les idées quand l'envie me
prenait.

- 6 mois après il m'arrivait (au restaurant après un verre d'alcool)
d'en avoir encore envie. C'est dire la saloperie que c'est.

Ce qui me faisait tenir c'est justement le fait de ne pas vouloir
replonger après tant d'efforts.

</ma vie .com> :-)

En fait j'ai l'impression qu'il y a deux dépendances avec le tabac
- une physique (dont il est facile à se séparer) et une psychologique
(très dure celle là) qui est liée aux bons moment (cigarette du matin,
pause, café ...) diminuez ces moments là ou trouvez une compensation et
ça ira mieux?

Amha, il n'existe pas de solution miracle et la mise au ban d'un fumeur
- ou le fait d'aller troller sur un forum - n'est certainement pas la
bonne solution (au contraire ça indispose et on atteint le résultat
inverse de celui que l'on recherche).

Si j'ai arrêté du premier coup je ne pense pas non plus représenter la
majorité des gens qui s'arrêtent. Je crois même qu'il est plus facile de
s'arrêter quand on a déjà échoué (on sait où l'on va)

Enfin il faut surtout trouver la solution qui vous convienne.
patchs + vacances + quelques kilos en trop ?

Par contre je peux vous assurer qu'entre les tracheos, les AVC et les
cancers le tabac c'est vraiment le truc à arrêter.

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